I – A

du 20 au 28 octobre 2017
Tous les jours à 19h30, samedi et dimanche à 16h30, relâche le mardi


I – A
David Mambouch
Le Théâtre oblique

I – A est le fruit d’une commande passée à David Mambouch. Ou plutôt la reprise d’un dialogue entamé il y a longtemps. L’œuvre relève plus de la peinture abstraite que réaliste. Nous découvrons l’histoire à travers la conscience d’un personnage central, Amina, qui elle-même, tout au long de la pièce, tâchera de comprendre ce qui lui arrive, ce qu’il lui est arrivé. Elle perçoit simplement que sa mémoire est défaillante, qu’elle a été la victime d’un accident, ou d’une agression. Elle se réveille dans une pièce inconnue. Plusieurs personnages la visitent, elle peine à les identifier. Ils la considèrent tour à tour comme une patiente, une victime, un robot…

 

À partir de 15 ans

DUREE ESTIMEE : 1h30  

AVEC Clément Carabédian, Louis Dulac, Jessica Jargot, Sven Narbonne, Agnès Potié
MISE EN SCÈNE Olivier Borle
SCÉNOGRAPHIE Benjamin Lebreton
LUMIÈRES Stéphane Rouaud
SON Louis Dulac
ASSISTANT A LA MISE EN SCENE Guillaume Pras
PRODUCTION ADMINISTRATION  Annabelle Faucon

 

Rencontre avec l’équipe à l’issue de la représentation : jeudi 26 octobre 2017
Représentations scolaires sur demande.
Spectacle proposé en audiodescription le mercredi 25 octobre 2017 à 19h30

 

 

Les dimanches du Théâtre Oblique :

La Poésie sauvera le Monde
de Jean Pierre Siméon
Le 15 Octobre à 19h
Par Olivier Borle et Marc Lauras au violoncelle
Paru en 2015, véritable manifeste poétique et politique, le texte précise, nomme, pointe des enjeux sociétaux contemporains qui nous paraissent absolument essentiels et décisifs. Jean Pierre Siméon, poète et directeur du Printemps des Poètes y défend la langue des poètes, tue et asphyxiée par la «novlangue» de nos sociétés libérales folles.
La parole poétique surgit et explose dans cet essai majeur et indispensable.


Pas revoir

Le 22 Octobre à 19h.
Concert piano par David Mambouch.
David Mambouch met en musique les poèmes du recueil « Pas Revoir » de Valérie Rouzeau, depuis que cette lecture le saisit il y a plus de dix ans. Il nous donne à entendre quelques unes de ces compositions, pendant une heure d’intimité et de sensibilité ténue.