Tambours dans la nuit

du 8 au 18 mars 2018
Tous les jours à 19h30, samedi et dimanche à 16h30, relâche le mardi



Tambours dans la nuit
Bertold Brecht

Groupe B

 

La nuit du 8 au 9 novembre 1918 est le théâtre de soulèvements dans les rues de Berlin. Ouvriers et soldats, exténués par une guerre qu’ils savent perdue, appellent à la grève générale. L’empereur Guillaume II abdique, la paix et la république allemande sont proclamées. En janvier 1919, les Spartakistes, déçus par le gouvernement allemand, lancent une vague de protestations, qui se soldera par de nombreux morts. La même année, Brecht se lance dans l’écriture de Tambours dans la nuit.

Aux antipodes du Brecht du Cercle de craie caucasien ou de Mère Courage, Tambours dans la nuit semble comme un ovni dans la production de l’écrivain. En une nuit, le jeune Andreas Kragler, happé par son histoire d’amour qu’il place au-dessus de son engagement social, abandonne la cause révolutionnaire et rejoint le confort bourgeois. Alors qu’il est connu aujourd’hui pour son activisme marxiste, pourquoi Brecht, à dix-neuf ans, écrit-il une pièce qui décrédibilise les dominés presque autant que les dominants ?

Le Groupe B s’empare de cette « matière Brecht » pour interroger sa propre jeunesse et son engagement. C’est le début d’une aventure pour inventer sur le long terme une plateforme de réflexion autour du théâtre de Brecht.

À PARTIR de 14 ans

DUREE : 1h30 — TRADUCTION Hélène Mauler, René Zahnd

AVEC  Paul Berrocal, Julien Bodet, Boris Degex, Judith Goudal, Chloë Lombard, Arnaud Mathey, Charles Mouron, Matteo Prandi, Marie Ripoll, Simon Romang, Martin Sève, en alternance avec François Gorrissen, Juliette Tracewski
MISE EN SCÈNE Tibor Ockenfels
DRAMATURGIE ET ASSISTANAT Simon Hildebrand
SCENOGRAPHIE Valéria Pacchiani 
COSTUMES  Anna Cressaty Pacchiani 
TECHNIQUE  Tiago Branquino 
DOCUMENTAIRE VIDÉO Nicolas Rohrer et Charles Mouron

Rencontre avec l’équipe à l’issue de la représentation : jeudi 15 mars 2018
Représentations scolaires sur demande

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

crédit photo Nikita Thévoz