Les fils conducteurs

d’après le roman de guillaume poix


DU 24 FÉVRIER AU 6 MARS 2022

TOUS LES JOURS 19 H 30
SAM. ET DIM. 16 H 30
RELÂCHE LE MARDI

À PARTIR DE 15 ANS
DURÉE : 1 H 45

Thomas, jeune photographe franco-suisse, reçoit une bourse de Total pour se rendre à Accra, au Ghana. Il veut dénoncer la catastrophe écologique et humaine de la montagne d’ordures d’Agbogbloshie, surnommée « La Bosse ».

Au milieu de ce cimetière de téléviseurs, d’ordinateurs, de smartphones et autres déchets high-tech de l’Occident, Jacob, un garçon de 11 ans, découvre la fouille : le tri et la récolte des métaux qui jonchent cette décharge. La flamme qui brûle jour et nuit pour l’extraction de matières précieuses fait d’Agbogbloshie un lieu hautement toxique, et de ses travailleurs, des hommes en sursis.

Le texte de Guillaume Poix joue avec le langage pour inventer des personnages fictifs, qui donnent corps et voix à la réalité d’Agbogbloshie. Le spectacle interroge avec noirceur les conséquences de la mondialisation, et les zones troubles du regard occidental. 

Avertissement : Certaines scènes peuvent heurter la sensibilité du public.


Coproduction : Théâtre des Clochards Célestes
Le roman Les fils conducteurs de Guillaume Poix est édité aux éditions Gallimard.


Rencontre avec l’équipe à l’issue de la représentation : vendredi 25 février 2022


Collectif Satori

 

AVEC

François Copin
Clémentine Haro
Mexianu Medenou
Thomas Resendes
Sarah Kristian

Mise en scène

Fabrice Henry

Création musicale

P.r2b

Lumières et vidéo

Till Piro-Machet

Collectif Satori

 

Satori : « Éveiller durablement les consciences »

Satori, ce sont quatre comédien·ne·s et metteur·se·s en scène, Clémentine Haro, François Copin, Fabrice Henry et Thomas Resendes. Chacun·e y est libre de ses créations, s’associant régulièrement avec d’autres artistes, qu’ielles soient acteur·rice·s, musicien·ne·s, créateur·rice·s lumière ou vidéo, scénographes… C’est cette libre association qui permet à chacun des projets de la compagnie d’être singuliers, bien que portés par le même noyau. Leurs spectacles n’assènent pas une vérité : ils sont le reflet de leur diversité et de leur ouverture sur l’extérieur, et de leurs rencontres.

Satori travaille à ce que son théâtre puisse se jouer partout, être vu, entendu de tou·te·s.