[rakatakatak]
c’est le bruit de nos coeurs

Une fiction dystopique écrite en commun

DU 23 AU 28 MARS 2022

TOUS LES JOURS 19 H 30
SAM. ET DIM. 16 H 30

À PARTIR DE 10 ANS
DURÉE (ESTIMÉE) : 2 H

Quatre acteur·rice·s – blanc·che·s, cis-genre, hétéros, valides, jeunes, à peu près éduqué·e·s, de la classe moyenne-supérieure-si-elle-existe – cherchent à questionner leurs rapports aux normes sociales en matière d’amours et de sexualités, depuis le centre de ces normes.

Pour cela, ielles ont élaboré une fiction – le futur exacerbé et urticant de leur monde actuel – qu’ielles vous donnent à vivre car « il est des choses qu’on ne voit comme il faut qu’avec des yeux qui ont pleuré ». Ce récit les rassemble autant qu’il les divise, car si son but est bien le bonheur à venir de toustes, les violences du présent ont parfois du mal à passer.

Les luttes pour creuser des voies émancipatrices se mèneront autant sur les barricades que dans les rapports humains, dans le futur dystopique de la fiction créée pour l’occasion qu’au présent du plateau de théâtre où les acteur·rice·s se débattent avec ce qui demeure en elleux.

En démantelant l’hypothèse romantique de l’amour, peut-être se rendront-ielles capables d’aimer.

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Coproductions : Région Auvergne-Rhône-Alpes, Théâtre des Clochards Célestes, Ville de Gerzat, La 2Deuche – Scène Régionale – Lempdes, Le Sémaphore – Scène conventionnée d’intérêt national – Cébazat 
Avec le soutien de : Théâtre des Îlets – CDN de Montluçon, La Baie Des Singes – Cournon d’Auvergne.


Rencontre avec l’équipe à l’issue de la représentation : jeudi 24 mars 2022

Compagnie tracasse

 

ÉCRITURE ET RÉALISATION

Laure Barida
Logan De Carvalho
Géraldine Dupla
Gabriel Lechevalier
Léa Romagny

Compagnie Tracasse

Tracasse est une compagnie de théâtre créée en 2018 sous l’impulsion de Logan De Carvalho et de Gabriel Lechevalier. À partir d’une écriture de plateau, ils cherchent une théâtralité multiple capable de refléter notre époque. Pour chacune de leurs créations, ils prennent comme point de départ une problématique sociale, pour mettre en scène les interactions que nous avons avec elles, les manière dont elles nous modifient et réciproquement, pour chercher des voies émancipatrices à vivre le temps d’un spectacle.

Leurs interprétations restent vastes, ouvertes, poreuses, et font confiance aux imaginaires des spectateur·rice·s pour faire du théâtre un point de départ à des transformations concrètes, car comme l’écrit André Breton : « L’imaginaire, c’est ce qui tend à devenir réel »