Un tramway nommé désir
la chatte sur un toit brûlant

De Tennessee Williams

UN TRAMWAY NOMMÉ DÉSIR
DU 9 AU 12 JUIN
TOUS LES JOURS 19 H 30
SAM. ET DIM. 16 H 30

LA CHATTE SUR UN TOIT BRÛLANT
DU 14 AU 17 JUIN
TOUS LES JOURS 19H30

INTÉGRALE
LES 18 ET 19 JUIN
SAM. ET DIM. 16H30

À PARTIR DE 14 ANS
DURÉE : 1 H 30

Après avoir présenté trois pièces d’Harold Pinter en 2019 aux Clochards Célestes, la compagnie Sagittarius A* Théâtre revient avec un diptyque autour de deux pièces de Tennessee Williams : La chatte sur un toit brûlant et Un tramway nommé désir. Deux pièces réunissant des personnages bruts, torturés et complexes, s’affrontant dans les ambiances chaudes et pesantes du sud des Etats Unis dans les années 50. L’occasion pour la compagnie de continuer sa recherche autour du rythme, des tempos, du hors champs, du point de vue, d’étirer encore et encore à son paroxysme ces ressorts basiques du théâtre que sont l’espace et le son.

UN TRAMWAY NOMMÉ DÉSIR.

Dans un appartement minable de La Nouvelle-Orléans, Stella Du Bois, descendante d’une vieille famille aristocrate, vit avec son mari Stanley Kowalsky, un Polonais pour les beaux yeux duquel elle a abandonné la plantation familiale. Survient Blanche, la sœur de Stella : une créature de feu et de chair.

LA CHATTE SUR UN TOIT BRÛLANT.

Dans le sud des États-Unis des années 1950, toute une famille se réunit autour du chef de clan, Père, pour fêter son anniversaire. Le Patriarche est entouré des siens : sa femme, ses deux fils Brick et Gooper, accompagnés de leurs femmes respectives, Maggie, surnommée « La chatte », et Mae, enceinte de son sixième enfant. Il fait chaud, les esprits sont à vif, les antagonismes entre les uns et les autres resurgissent peu à peu, le ton monte, et à la fin de la journée le banquet aura tourné au cauchemar.


Rencontre avec l’équipe à l’issue de la représentation : jeudi 16 juin 2022


SAGITTARIUS A* THÉÂTRE

 AVEC

Renaud Bechet
Ana Benito
Pierre Germain
Jessica Jargot
Guillaume Kervevan
Savannah Rol
Jean-Philippe Salerio

TRADUCTION

Pierre Laville

MISE EN SCÈNE

Benoit Martin

SCÉNOGRAPHIE

François Daudet
Benoit Martin

LUMIÈRES

Manuella Mangalo